Jeunes filles en tenue décolletée, © Pixbay
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Le dressing code : une solution contre la dépravation des mœurs dans les universités

Les habits que portent les étudiants en milieu universitaire me désolent. « Bras-cassé », « kata fumbwa », minijupe, serre-corps, « pantalon dongi »… On y passerait la nuit s’il faut tout citer ! Ce type d’habillement trop osé crée la confusion entre les universités et la rue.

Je soutiens à 100% la mesure prise par les autorités universitaires interdisant certains types d’habits que les étudiants portent quand ils viennent à l’université. Ceux qui fustigent cette mesure n’ont pas raison. Je vous explique pourquoi.

On reconnait le moine par son habit

Comme nous le savons tous, il y a un vieux dicton qui dit : « L’habit ne fait pas le moine. » D’accord, mais moi je dis qu’on reconnait le moine par son habit. Notre habillement démontre souvent nos penchants parfois mondains, nos aspirations et notre entendement de la liberté. Les vêtements sont des canaux par lesquels, consciemment ou inconsciemment,   nous transmettons un message aux autres.

Parfois, les étudiants ont cette tendance à faire la confusion entre liberté vestimentaire et libertinage. Qu’on le veuille ou pas, il y a des vêtements de scène, de plage, des blousons de médecins, des vareuses de football, des maillots de bain pour la piscine… C’est question de savoir quand et où porter quoi comme habit. Etre libre ne signifie pas forcément porter sur son corps tout ce que l’on veut, et partout. La liberté a des limites. Et je ne suis pas le seul à le penser ! Henock Kumbali, étudiant en première année de licence à la faculté des communications sociales de l’Université catholique du Congo, estime que « le code vestimentaire en soi reflète la logique et les valeurs prônées par une université qui a le mandat de former des hommes et des femmes porteurs de bonnes valeurs ».

Ce n’est pas tout. Les valeurs que l’université est censée transmettre ne se limitent pas qu’aux calculs et à la lecture, c’est aussi le savoir-vivre et le savoir-être. D’où, l’importance d’apprendre la manière de s’habiller à ces étudiantes qui se dénudent pour aller en cours. Comment distinguer une étudiante d’une prostituée ? « L’université se veut être un acteur qui transmet de bonnes valeurs aux étudiants par le truchement d’un code vestimentaire », renchérit Henock.

L’habillement décent protège contre les convoitises de la chair

A l’université tout comme ailleurs, le mode vestimentaire suscite le regard et l’attention des autres. L’étudiante particulièrement devrait se protéger contre toute forme de désir des autres sur elle, en s’habillant avec pudeur. Car, une étudiante à l’habillement trop osé constitue une proie facile pour les professeurs pervers. Le code vestimentaire serait donc une aide à l’étudiante pour se protéger contre les convoitises. C’est aussi simple que ça !

 

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