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Ces journalistes achetés par les politiciens à des fins électorales

Parmi les acteurs qui gâchent le climat en cette période électorale, figurent les mauvais journalistes. Je ne veux pas les appeler « professionnels des médias », car ils sont indignes d’être appelés « professionnels ». Ils ont vendu leur conscience et leur plume aux candidats à la présidentielle du 20 décembre.

Quand on est soudoyé à coup de billets de banque pour exécuter une salle besogne au micro ou dans les articles de presse, on le sent. Je me refuse à mentionner les noms de ces journaleux de la presse alimentaire. Il suffit de voir leurs publications pour connaître quel candidat les a abrutis. Que de bassesses dans les publications !

Sur les réseaux sociaux X et Facebook, certains se confondent même aux agents de campagne de Tshisekedi ou de Katumbi. Ils manipulent les masses avec une information électorale biaisée, des images tronquées ou sorties de leur contexte, des insinuations et des messages de haine tendant à nuire à l’adversaire politique du candidat qu’ils soutiennent. Ils font la honte de leur propre métier.

À la solde des candidats

Ces fameux journalistes corrompus sont l’exemple parfait de l’état de la plupart des médias congolais. Vous trouvez des médias entiers à la solde d’un candidat de l’opposition ou du pouvoir en place. Aucun professionnalisme dans leur traitement de l’information. Aucune objectivité ! Certains sont tellement arrogants au micro qu’ils s’appellent « journalistes d’investigation ». Mais ce qu’ils appellent « investigation », c’est tout sauf de l’investigation… C’est simplement de la désinformation. Toujours à la recherche du sensationnel, ils fabriquent eux-mêmes leurs scoops et se ridiculisent avec.

J’ai vraiment peur de ce genre de journalistes, surtout en cette période électorale. Ils sont capables de publier de faux résultats à l’issue du vote du 20 décembre. Ce qui risquerait de plonger le pays dans la violence.

 

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