article comment count is: 1

Alain Makuta : « Aucun pays africain n’a remis officiellement en cause la réélection de Francine Muyumba »

« Francine Muyumba, a été réélue avec succès lors du cinquième congrès de l’Union pour la jeunesse panafricaine, UPJ,  tenu du 19 au 21 décembre 2017 à Khartoum au Soudan ». La déclaration est d’Alain Makuta, coordonnateur national du Corps des jeunes volontaires de la RDC. C’est aussi un proche collaborateur de la présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse. Il réagit ainsi à un article paru sur notre site.

Pour Alain Makuta, il n’existe pas de contestation de la réélection de Francine Muyumba à la tête de l’UPJ. Ce qui se dit sur Internet, selon lui, est une rumeur, « œuvre d’un groupe de candidats malheureux ». Ces derniers fabriqueraient des documents sans signatures tout en mentionnant les noms des Etats sans leur consentement.

Le coordonnateur national du Corps des jeunes volontaires fait remarquer, en outre, que la contestation après les scrutins demeure encore le propre des pays africains. Mais dans le cas de Francine Muyumba, souligne-t-il, « aucun pays africain n’a remis officiellement en cause la réélection de la Congolaise ». Alain Makuta s’interroge : « Comment expliquer, à titre d’exemple, que le Tchad soit cité parmi les pays qui contestent la réélection de Francine Muyumba, alors que le pays d’Idriss Deby a déposé  sa candidature au poste de président de l’UPJ tardivement pour  la retirer officiellement par la suite avant même la tenue des élections ? »

Pour Alain Mukuta, ce retrait du Tchad est à considérer comme « un acte de soutien du président tchadien » à la candidature congolaise. Il poursuit : « Parmi les contestataires figurent également la Lybie, l’Algérie, pour ne citer que celles-là : toutes, candidates malheureuses aux postes convoités. »

Francine, « un bilan élogieux »

« Francine Muyumba a convaincu la majorité de 33 pays qui ont pris part aux assises de Khartoum », affirme Alain Mukadi pour qui le bilan de la présidente de l’UPJ est plus que positif en RDC et sur le continent.

Alain Makuta met à l’actif de Francine la ratification par la RDC de la Charte panafricaine de la jeunesse et l’adoption par les chefs d’Etats africains lors du dernier sommet de l’Union africaine, tenue à Addis-Abebas, d’un fonds de financement de la jeunesse. Son exécution est annoncée « dans les prochains mois de l’année en cours », soutient-il.

Francine Muyumba, de l’avis de son collaborateur, est l’une des figures qui font rayonner actuellement le mouvement de la jeunesse panafricaine.

Quoiqu’il en soit, ce qui est vrai est que la présidente de l’UPJ a d’énormes défis à relever. À commencer par rassurer ces autres jeunes et ses collaborateurs qui la critiquent. D’autant plus que les autres jeunes qu’ils représentent sur le continent, attendent de bénéficier des politiques nationales d’encadrement pour leur épanouissement.

Alors Francine Muyumba, travaillez chaque jour comme si c’était le dernier à votre poste.

 


Vous pouvez lire aussi : 

Partagez-nous votre opinion

Les commentaires récents (1)

  1. C’est toujours difficile de faire l’unanimité et ce qui compte est de faire sa part et se convaincre qu’on a avancé. S’il faut qu’il y ait sanctions, que ce soit selon les voies légales.