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Les Mbujimayens exposés aux maladies des mains sales

Si le manque d’hygiène alimentaire pouvait tuer, certainement qu’il y aurait beaucoup de morts à Mbujimayi. La population est condamnée à consommer des aliments mal conservés. L’État regarde et laisse faire.

En réalité chez-nous au Congo, la mort se vend au marché et à bon prix. Les aliments de consommation directe tels que le pains, les beignets, le maniocs grillés ou rôtis, les brochettes et le maïs sauté sont vendus le long des voies publiques sans aucune précaution hygiénique. Les aliments sont exposés nus sur des tables, ou étalés à même le sol. Mouches et moustiques se posent dessus, tandis que la vendeuse les chassent avec la main.

Ces mouches qu’on tolère, viennent peut-être de se poser sur des excréments ou des crachats ! Plus grave, ces aliments impropres sont vendus au vu et au su des services de l’État qui se contentent juste de percevoir les taxes de ces vendeurs.

C’est entré dans les moeurs

La culture d’emballer les aliments est rarissime au Congo et les consommateurs ne s’en plaignent pas. L’acheteur accepte et consomme ces mangeailles exposées aux vents et à la poussière.

Il n’est pas rare de voir un chauffeur manger des beignets au volant sans s’être lavé les mains. Les élèves vont à l’école en croquant du pain ou du maïs sauté avec les mains sales. Conséquences : la multiplication des maladies de mains sales. Les plus fréquentes sont les amibiases, la fièvre typhoïde et le choléra .

Les Congolais devraient prendre plus de précautions car la santé vaut plus que tout dans la vie.

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