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Rentrée des classes, le casse-tête parental

Des milliers d’enfants congolais n’ont pas encore rejoint leur place dans les salles de classe. Et pourtant l’école est gratuite. A condition pour les parents de subvenir aux besoins des enseignants chaque trimestre…

Des milliers d’enfants n’ont pas rejoint les cours d’école en cette rentrée, les  parents ne pouvant payer le minerval, cette taxe censée couvrir « les besoins des enseignants » pour que les cours soient dispensés. Dans ce pays comptant parmi les plus pauvres du monde, la population doit lutter pour son pain quotidien et, dès septembre, pour les fournitures scolaires : cartables, cahiers et livres… Ainsi que le minerval trimestriel. Faute de quoi les enfants s’en retournent à la maison.

Le gouvernement est impuissant. Maker Mwaku, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, reconnaît : « C’est vrai que nous n’avons pas encore réussi à payer tous les enseignants. » Leur salaire s’élève à 100 dollars par mois ! Même payé par le gouvernement, il ne saurait couvrir les postes de dépenses les plus importants. C’est pour cela que les parents puisent dans leurs deniers.

Selon les dernières données du Programme des nations unies pour le développement (PNUD) datant de 2015, plus de 77% de la population congolaise de plus de 25 ans n’a pas dépassé le stade de l’école primaire.

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Les commentaires récents (1)

  1. Vraiment!Pour nos pauvres parents,c’est la mort assurée.Et cela ne me réjouit pas ,moi qui suis encore sous leur dépense financière.
    Que Dieu nous vienne en aide!!!

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