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#16jours : Céder au harcèlement de son patron ou être au chômage : Sandra doit choisir !

Sandra est recrutée comme secrétaire dans une entreprise de sous-traitance. Après plus de trois ans passés au chômage, dans la quête d’un emploi, c’est un nouvel horizon qui se présente devant cette brillante fille. Malheureusement, elle doit affronter un autre dilemme : son patron la veut pour concubine. Si la jeune résiste depuis plusieurs mois, aujourd’hui elle ne sait pas si elle pourra encore tenir. La pression du harcèlement monte. Sandra se pose plein de questions…  Elle raconte son histoire.

Cela faisais longtemps que je rêvais d’avoir un travail, surtout que j’ai passé trois ans au chômage. J’ai postulé à tous les appels d’offres correspondant à mon profil. Hélas ! Aucun ne m’avait souri. « Bonne à rien ! Nous avons gaspillé notre argent à payer tes études », me répétait sans cesse ma mère. Je devenais l’indésirable de la famille. C’était dur à vivre, dur à supporter.

Comme par miracle, tôt le matin, mon téléphone sonne. De l’autre côté du fil, j’entends une voix douce et bien articulée qui me dit : « Nous vous avons sélectionnée pour le poste de secrétaire principale du directeur général. Veuillez passer à nos bureaux demain pour une interview… Passez une excellente journée. » La voix raccroche. J’avoue n’avoir rien entendu de tout ce qu’elle a dit avant et après, seule cette phrase a retenu mon attention. Quelques larmes coulent de mes yeux. Larmes de joie surement. Je n’en crois pas mes oreilles !

Le lendemain c’est le jour-J, je suis en face du directeur en question, c’est lui qui assure personnellement mon entretien. Au fond de moi, je tremble, mais je ne l’exprime pas. On parle de tout et de rien : devoirs, droits, salaire, comportements… Au bout du compte, j’ai eu le poste. Fini le chômage ! Fini l’oisiveté et le matolo… Je peux finalement avoir une source de revenu, subvenir à mes besoins et être en mesure de soutenir ma mère, la pauvre veuve.

Trois paisibles mois s’écoulent, je maîtrise enfin les rouages de la boîte. Entre collègues, le climat est parfait, avec le directeur général aussi. DG, comme nous l’appelons, ne cesse de me répéter : « Sandra, j’ai eu beaucoup de secrétaires mais toi tu es exceptionnelle. Outre ta ponctualité, tu fais très bien ton travail et je n’ai pas du tout à me plaindre à ton sujet. J’espère que tu iras croissant dans ce bon élan que tu as pris. »

Plus les jours, les semaines et les mois passent, plus le directeur apprécie d’autres choses que mon travail. Un jour, assise dans mon bureau, DG s’approche de moi. Rien d’alarmant jusque-là. Il me regarde avec un drôle de regard… Un regard qui fait penser à tout sauf au travail. Il pose sa main sur mon épaule et me dit, d’une voix âcre : « Ma très chère Sandra, veux-tu envoyer ce courriel à monsieur Xi-Ping qui veut de nos services ? » Rien d’alarmant non plus. Finissant sa phrase, il me fait une caresse sur la joue gauche et cligne son œil. Comme toute fille bien éduquée, je m’abstiens de préjuger ses actes.

Mon silence ne traîne pas à se briser lorsqu’après, me trouvant dans son bureau, il me fait une claque osée sur les fesses avec un commentaire vulgaire du genre : « Tu en as toi, des arrières hein ! » Enervée, je sors de son bureau précipitamment alors qu’il continue à rire. A la fin de la journée, alors que le bureau se vide, sans gêne, il vient à ma rencontre les mains dans les poches. Bien parfumé et sapé comme s’il avait un rancard. Il me dit :

– Ici tous genoux fléchis devant moi. Les tiens fléchiront aussi, même si tu fais semblant de ne pas comprendre le sens de mes gestes. 

– DG,  je suis déçue de vous entendre sortir de telles paroles. Comment pouvez-vous avoir des pensées si perverses ?

Sandra, tu es une belle femme. A part ta compétence, il y a aussi ton corps que tu peux mettre à mon service, et je t’avoue que tu recevras bien plus que ton salaire pour ça. Les courbes de ton corps ne me laissent pas insensible très chère. Arrête donc avec tes principes archaïques qui datent de l’ère de nos arrières grands-parents. Tu n’es plus une petite fille, voyons !

– Si vous avez besoin de sexe, à défaut de vous contenter de ce que votre femme vous donne, je pense que vous pouvez aller chez les prostituées. Je n’en suis pas une, bon sang ! Je ne suis pas là pour assouvir vos fantasmes !  

– Sandra tu es suspendue. Fin de discussion !  Appelle-moi quand tu seras décidée à te comporter en grande fille. Tu as mon numéro de téléphone !

– Mais chef ! C’est injuste !

– C’est injuste tu dis ? Mais ton attitude aussi est injuste. Que vas-tu perdre en te donnant à moi. Petite égoïste, va-t’en, sors de mon bureau !

Après ce violent échange avec le DG, je suis suspendue. Suspendue pour mon honneur et mon respect, pas pour incompétence. On peut dire que je suis en mode galère ces temps-ci. Y compris ma famille. Mes petites économies ne vont plus tenir longtemps. Je suis un peu perdue ! Dois-je reprendre à zéro en allant chercher encore un autre boulot ou devrais-je retourner voir ce DG pour sauver mon travail ?

 

PS : Ceci est une fiction basée sur une histoire vraie.

 


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Les commentaires récents (2)

  1. tu n’as même pas invoquée le nom de DIEU. mais je te dis pour être en parfait accord avec DIEU le patron de tout ce qui bouge respire et marche. pris DIEU et evite le mal en faisant des actions de graces puis recommence ta vie à zéro DIEU te reserve une grande surprise. beaucoup on deja vecu ton histoire

  2. Merci pour l’histoire de Sandra le conseil que je donne à Sandra qu’elle reste ferme dans sa décision de ne pas donner son corps a son Dg pour le travail, comme elle avait eu se boulot là Dieu le fera encore grâce de retrouver un nouveau boulot un jour!