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Reportage : les braseros écologiques made in Goma !

A Goma, il n’y a pas seulement la guerre ! Des jeunes créatifs se lancent dans l’entrepreneuriat. Simplement avec de l’argile, du gravier et des débris de métaux, des jeunes réunis dans un regroupement entrepreneurial s’entraident pour fabriquer des braseros économiques et écologiques.

Vue de l’atelier. Les métaux qui après recyclage serviront à fabriquer le cadre du brasero
Vue de l’atelier. Les métaux qui après recyclage serviront à fabriquer le cadre du brasero

Le prix est abordable et ces braseros très performants sont même écologiques. Car sa fabrication fait appel au recyclage des éléments qui polluent notre environnement. Notamment : les déchets de métaux, qu’on rencontre partout ici.

Avec les métaux recyclés ils fabriquent aussi des conduits d’eau sur les toitures et des charnières.

Une créativité originale !

Dans la poussière qui se soulève au passage des véhicules et des piétons, l’atelier « Fashion-Fashion », est installé à ciel ouvert dans une rue du quartier Majengo, dans la banlieue de Goma.

Deux femmes dans l’atelier s’occupent de fabriquer les bols d’argile et de les percer
Deux femmes dans l’atelier s’occupent de fabriquer les bols d’argile et de les percer

L’atelier compte plus 10 jeunes qui y travaillent à temps plein, notamment trois femmes. Ici, plus de 50 jeunes apprentis ont été formés à cet art du recyclage.  Ils ont ensuite pu créer leur propre entreprise affirme Kambale Jonathan, 30 ans l’un des artistes.

Un jeune s’occupe de la fabrication des cadres ronds en métal usé.
Un jeune s’occupe de la fabrication des cadres ronds en métal usé.

L’argile est mélangée avec l’eau pour avoir une patte. Une fois le bol de boue constitué, il est troué plusieurs fois avant de sécher au soleil.

Les bols en argile sont en train de sécher au soleil devant l’atelier
Les bols en argile sont en train de sécher au soleil devant l’atelier

Par la suite ce bol est installé dans un cadre rond en métal usé, fabriqué sur place aussi. Pour finir le bol est collé dedans, dans le cadre avec du béton. Puis c’est la peinture qui fini le travail.

Une femme en plein travail termine l'assemblage d'un brasero
Une femme en plein travail termine l’assemblage d’un brasero

Les braseros sont ensuite exposés et vendus au détail et en gros. La capacité de production par jour est de plus 25 braseros. Vendus entre 10 à 5 dollars la pièce.

Des clients curieux viennent visiter l’atelier et y acheter ces braseros.
Des clients curieux viennent visiter l’atelier et y acheter ces braseros.

Ces braseros servent beaucoup dans la cuisine pour préparer la nourriture, avec des braises ou comme chauffage. Car à Goma, l’électricité n’existe presque pas.

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Les commentaires récents (4)

  1. Je pense que nous devons tous soutenir de telles initiatives des jeunes dans notre pays à tout prix ! Merci bcq les amis !

  2. Donnez-nous aussi le schema mecanique de frabrication comme les japonais le font.
    Merci, Felicitations plus bcp de fleurs.

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