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Les deuils et les dépenses, la leçon des musulmans !

Rester en vie commence à coûter moins cher que mourir. Surtout, enterrer un proche devient pénible. Des deuils de plus en plus  « élastiques », des frais et permis d’inhumations exorbitants, des cercueils et autres accessoires dispendieux, des mausolées qui engloutissent des millions… On se demande bien pourquoi ne pas adopter la manière d’enterrer des musulmans.

Décédé le lundi 30 septembre, Mohamed Kamwanya Ilunga, deuxième vice-président du club de football TP Mazembe et opérateur économique, a été porté en terre moins de 24h seulement après son décès. La célérité de cette inhumation était tout simplement due à la religion musulmane du défunt.

A l’annonce de son décès, je m’attendais à un programme funéraire très long, à un enterrement fastueux comme on en a désormais l’habitude, pour quelqu’un du rang de Mohamed Kamwanya. Il n’en était rien. Il a été enterré sobrement, mais dignement dans sa ferme.

Chez les musulmans, la mort est un état de passage qu’il faut accompagner. La plus grande place revenant à Allah. Les rites sont alors simplifiés. Pas de cercueil sophistiqué, le corps est enveloppé dans plusieurs tissus blancs. Les tombes ne sont pas carrelées. Les pierres tombales sont simples et sobres, pas de veillée funéraire. Forcément, même les coûts restent minimalistes.

Inspirons-nous des musulmans…

Sur cette vidéo, on peut voir Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud, roi de l’Arabie saoudite, conduit à sa dernière demeure. Tout roi qu’il fut, être enterré aussi sobrement et sans faste, ce n’est pas chez nous que l’on verra ça.

L’enterrement de feu Tshisekedi père n’est qu’un exemple patent de ce qui se fait maintenant chez nous. Son mausolée et ses obsèques qui ont coûté un bras aux contribuables continuent encore à défrayer la chronique.

Des deuils pour se valoriser

Le deuil est devenu l’occasion de montrer sa toute-puissance, sa richesse. Peut-être même que le défunt avait besoin d’argent pour se faire soigner de son vivant. Mais ce n’est qu’à sa mort que l’on mobilise des sommes colossales pour son inhumation. Corbillard VIP, cercueil nec plus ultra, cimetière plus cher… On coud des uniformes, des deuils qui durent, etc.

Les enterrements sont devenus d’un strass et d’un tape-à-l’œil hallucinants. Maintenant, on se rend à un enterrement comme si l’on se rendait à une fête. Il faut être chic !

Mêmes les familles les moins nanties ne veulent plus se laisser faire. Quitte à s’endetter, car le deuil doit être une réussite. Et après, c’est la misère qui s’en suit.

 

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Les commentaires récents (7)

  1. Une bonne opinion, la majeur partie de gens ne veulent pas assister l’homme de son vivant, alors que malade ou pauvre d’état. Les rituels sont en d’autres termes une certaine moquerie à l’égard du disparu.
    Par ailleurs la façon de faire un deuil mérite mieux car cet homme mort mérite ses honneurs.

  2. Merci pour cette pensée et je dis même une sagesse. Peu sont ceux qui comprennent la réalité, vue que la haine envers l’islam n’a plus de bonnes et on ne sait plus la qualifié, tout ce que l’islam apprend tel-quel soit bon on en veut pas, pour cela il y a ceux qui vous traiterons de musulman pour votre analyse mais moi je dis vive l’éveille de conscience!!!

  3. Bonne réflexion, en effet, le m’as tu visme commence à sérieusement s’imposer dans nos sociétés. On veut prévenir le qu’en dira-t-on…

  4. J’ai beaucoup apprécié le sujet aborder car c’est ça la réalité de chez nous. Mais c’est très malheureux et désolant.