Manifestation de la population à l'est de la RDC, contre les tueries en serie qui continue à se multiplier, la population marche avec un cerceuil, Goma, @Habarirdc
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Une coalition internationale contre les violences dans l’est de la RDC

C’est un appel de Félix Tshisekedi : constituer une coalition internationale en vue de vaincre les violences dans l’est du Congo. Le président de la RDC l’a dit au dernier sommet de la SADC en Tanzanie. Cet appel arrive pendant que la criminalité n’en finit pas dans la sous-région des Grands-Lacs. 

Au même moment, un nouveau gouvernement est attendu en RDC pour pleinement mettre en œuvre la politique sécuritaire du nouveau chef de l’Etat congolais. Au sommet de la SADC, Félix Tshisekedi « propose la création d’une coalition sous-régionale pour lutter contre le terrorisme, notamment à Beni », titre Politico. A ce sommet le 17 août à Dar-Es-Salaam, poursuit le média, Félix Tshisekedi a soutenu « que derrière lui, il a laissé des cris de détresse causés par des tueries des groupes armés à l’est de son pays ». 

Engagement solennel à recouvrer rapidement la  paix et la sécurité 

Le président a pris l’engagement solennel dans son discours, écrit Radio Okapi, « de faire en sorte que la RDC recouvre rapidement dans sa partie Est, la paix et la stabilité ». C’est la clé, selon lui, de la contribution du Congo au processus d’intégration sous-régionale. La coalition qu’il suggère devrait s’inspirer du modèle de la brigade d’intervention placé sous le mandat de la Monusco, et qui avait en 2013, contribué à la défaite de la rébellion du M23. 

Par ailleurs, poursuit Radio Okapi, Félix Tshisekedi a annoncé avoir élaboré « un vaste programme pour le rétablissement de l’autorité de l’Etat ». Il vise à mettre un terme à l’insécurité qui sévit encore dans l’Est, et à favoriser « la réconciliation de tous les fils et filles de son pays ». 

Pour sa part, Cas-Info titre sur « faire bloc contre le terrorisme ». Il s’agit d’une coalition contre le terrorisme, explique le média. Ainsi, à l’image de la coalition mondiale contre le terrorisme, écrit le média, le président congolais suggère « une coalition régionale pour éradiquer ce fléau de l’insécurité créée par les groupes armés ».

Attente du premier gouvernement de Félix Tshisekedi

Pendant ce temps, on attend toujours le gouvernement, le tout premier de Félix Tshisekedi au pouvoir depuis janvier 2019. Jeannine « Mabunda tente de faire pression sur Fatshi ! », titre à propos, La Tempête des tropiques. Le 15 août, alors que le gouvernement n’est pas encore publié, la présidente de l’Assemblée nationale a convoqué la session extraordinaire de la Chambre basse du Parlement du 19 août au 7 septembre 2019. 

Une session censée assurer « l’investiture du prochain gouvernement dont les derniers réglages sont en cours », écrit La Tempête. Le retard, cette fois, en effet, semble se situer du côté du président de la République. Selon La Tempête des tropiques, il a rejeté « la première mouture de ce gouvernement présentée par le Premier ministre », « pour non-respect des consignes. »

Au même moment, et c’est La Prospérité qui l’annonce, « le torchon brûle à l’UDPS » autour du « partage des postes » au sein du gouvernement attendu. Comme « on pouvait bien s’y attendre », commente ce média, « rien ne va au parti du Sphinx de Limete, tout juste après le dépôt des listes des ministrables de l’UDPS auprès du Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba ». En cause, explique La Prospérité, deux leaders du parti Augustin Kabuya et Jean-Marc Kabund, se tiraillent autour du partage des postes ministériels dans le gouvernement, sur le « quota » réservé à l’UDPS. Certains membres du parti se sentent « mis de côté », puisqu’ils n’ont pas en plus été consultés pour constituer la liste des candidats au gouvernement.

 

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