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Insécurité, épidémie et impossible respect des droits humains en RDC ?

Le tableau du respect des droits humains reste encore sombre en RDC. Cela, malgré l’alternance au pouvoir qui a eu lieu voici trois mois. Les médias reviennent également sur d’autres faits ayant marqué la semaine qui s’achève.

La Tempête des tropiques, abordant la dernière session de la Commission des droits de l’Homme de l’ONU à Genève, titre sur  « l’impossibilité de mettre en œuvre ses engagements en matière des droits humains » par la RDC. Cela en dépit « des avancées significatives » notables. La ministre congolaise des Droits humains, Marie-Ange Mushobekwa, a reconnu l’existence de l’insécurité et des conflits qui n’en finissent pas dans certaines régions du pays.

Ebola, arme de guerre

Mushobekwa explique, rapporte La Tempête : « Il s’agit entre autres de la recrudescence des groupes armés à l’extrême Est de la RDC, la terreur semée et entretenue pendant plusieurs mois par le groupe Kamuina Nsapu dans le Kasaï et le conflit intercommunautaire dans la province du Tanganyika entre pygmées et Bantous ».

Dans un autre article, à propos de l’insécurité causée par les groupes armés, La Tempête¸ rapporte qu’« Ebola [est] utilisé comme arme de guerre ! ». Le journal explique que plusieurs fois des miliciens, présentés comme des Maï-Maï, s’attaquent au personnel de santé pour que perdure l’épidémie qui a déjà tué plus de 1000 personnes dans l’est du Congo depuis août 2018. « Les ennemis de la RD Congo semblent avoir opté de se servir de l’épidémie à virus Ebola pour déstabiliser  à nouveau la partie orientale du pays », estime le média.

Nouvelles catastrophes

En même temps, la RDC a connu une nouvelle fois des catastrophes naturelles la semaine dernière. Le samedi 11 mai 2019, écrit Le Potentiel, l’écroulement d’un mur « a causé la mort de plusieurs personnes dans la commune de Bagira au Sud-Kivu. Les faits se sont passés aux environs de 3 heures du matin ». Un mur de soutènement en pierres est tombé sur une maison en bois.

A Kinshasa également, « plusieurs maisons au bord de la rivière Kalamu [sont] menacées par l’inondation en cette période de pluie », rapporte Actualite.cd.

 

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